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 Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]

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Ashley Lawson
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MessageSujet: Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]   Mer 15 Aoû - 17:09

Je ne tue pas, J'égorge. - PV Léo Levesque

Oh ? Fire at will - Yeah, I would kill you.

Sombré dans ce vide trop plein, je ne suis plus qu'une boussole détraquée. On me dit folle, on me dit meurtrière. Ce ne sont que des mots et pourtant ? Vous n'avez pas tort. Oh, le meurtre n'est pas un passe-temps, bien loin de là. C'est un fardeau, la chaîne la plus lourde que j'ai à porter. J'ai tué, je tue et je continuerais à tuer. Pourquoi lutter contre sa nature ? Je suis un monstre et rien n'y personne ne pourras y changer. Non, je ne suis pas comme toutes les filles de 17 ans. Fille d'Hadès, tuer est chez moi comme une seconde nature. Longtemps, longtemps j'ai nagé à contre courant, longtemps j'ai tenu tête à mes pouvoirs destructeurs. Et regardez où ça m'a mené... J'ai sombré dans al folie pendant quelques années pour finalement revenir à mon état de départ. Oh que j'aimerais être à votre place, vous fils d'autre d'autres dieux. Hadès est le "rejeté" de l'olympe. Et c'est de cet qualité à toujours me faire des ennemis dont j'ai hérité de lui. Déchet toxique. Voilà la pensée des autres à mon égard. Je suis quelque chose dont les gens ne veulent pas, il me jettent sans aucun remord - et c'est moi qui suis cruelle ? -. Et il me fuient. Reconnaissez qu'ils ne sont pas suicidaire non plus. Simplement réaliste.

Je suffoque, je blêmis et je m'enterre dans ma douleur. Maintenant, bien que je sois enfermé dans la prison que je me suis forgée moi-même ; je l'entend toujours. J’entends encore le carillon de son rire, échos de ces longues heures passées avec elle, ma mère... Un peu comme un disque rayé, des flash-back douloureux viennent s'ajouter aux souffrances que j'endure chaque secondes ; et ils repassent... encore et encore... sourd à mes plaintes, insensibles à mes sanglots. Silencieux comme des spectre, ravageurs comme des ouragans, ils me hantent sans cesse, continue de m'entraîner dans leur course vers la folie afin de me faire sombrer dans dans cette haine enivrante. Haine qui est maintenant devenue mon ombre. Ils traînent dans leurs sillages mon pauvre cœur meurtrit qui ne bat même plus. Et je continue cette descente aux Enfers sans me soucier que la lumière existe. Car je ne connais désormais que les ténèbres et la belle couleur pourpre du sang que je répand. Je revois encore la chaleur de ton regard. Je revois encore ces fameuses étincelles qui illuminaient tes prunelles quand tu me disais " Oh Nalya, je ne peut avoir meilleure fille que toi... ". Je revois encore ton sourire empreint de ta douceur incomparable. Je te revois encore telle que tu était la dernière fois... ton visage sur l'écran des Rotha, "Une jeune femme retrouvée morte le 30 octobre...". Encore et encore, tu me harcèle, tu resurgis dans mes souvenirs sans prévenir. Tu t'accroche à ma douleur, tu l’amplifie pour finir par la rendre insupportable. Encore et encore... Oh pitié ! Cessez cette souffrance ! Ne voyez-vous pas ce que j'endure ?! Ne voyez-vous pas le nombre de vie que je détruit par votre faute ?! Non... vous êtes simplement aveugle. Elle était ma boussole. Je l'ai perdu... Désormais j'erre, ayant perdu tout repère, ayant perdu toute émotion. M'ayant perdu moi même. Criminelle, voleuse, traîtresse, meurtrière, tueuse ! Touts ces mots qui mène pourtant presque à la même définition. Tout ces mots que vous employaient pour me détruire plus que je ne le suis déjà. Moi Titanic, épave disparue au fond des océans, dans cette marre sombre de sentiments. Je coule encore et encore... ne touchant jamais le fond et pourtant déjà si loin de la surface. Je me suis débattu ! Et pourtant, plus j'ai dépensé mon énergie... plus j'ai coulé. Jusqu'au jour où, réalisant que vivre ne me serait d'aucun secours, j'ai rendu les armes pour finir ici. En Enfers, ces ténèbres dont je suis la reine
Elle s’appelait Laure Brisbane est elle était la seule personne qui comptait pour moi. Elle s’appelait Laure Brisbane et c'était ma mère. Elle s'appelait Laure Brisbane et je l'ai tué.

Mes épaules croulant sous cette charge que je en peut plus soulevé. Mon esprit prisonnier de son souvenir. Et dans un dernier espoir je hurle mon abandon. Encore une fois je meure ; encore une fois je pense mourir. Mes jambes tremblent, ma voix déraille et mes yeux s’inondent. De nouvelles larmes viennent s'ajouter au précédentes... Et elle, elle de là ou elle est ; cette mère qui as provoqué ce déluge salé qui ravage encore mon cœur. Si j'avais le droit de lui dire ne serait-ce qu'une phrase... une dernière. Je te dirais simplement "Je regrette ". Non, je ne parles pas de sa mort - bien que je regrette aussi -. Je regrette de lui avoir crié dessus pour la dernière fois que je la voyais. Je regrette de lui avoir fait tant de mal... Elle ! Ma mère qui a toujours était là pour moi ! Oh si vous savez à quel point je voudrais qu'elle m'entende. Je ne demande pas de réponse, je ne veut pas de long discours. Je veut juste qu'elle m'entende. Qu'elle sache. Qu'elle raye mon passé ; qu'elle m'offre un passage vers l'avenir.

Pour l'instant, je continue d'errer. En quête d'un je-ne-sais-quoi dans un je-ne-sais-où. Je marche à l'aveuglette, je cherche une chose que je trouverais jamais. Je me suis découverte une récente passion pour les couteaux. Non qu'égorger me fait plaisir, j'aime juste manier la lame courte. Depuis près de 2 ans je m'entraîne - oui, un "récente" passion pour les couteaux - sans relâche. En ce moment même, je suis dans la forêt. Ou plutôt dans "ma" forêt. Oui, j'ai une petite partie bien à moi. Plutôt reculée, entourée de ronces, ma petite clairière qui me permet d’exercer mes prouesse en chasse au couteau sans prendre le risque de retrouver un demi-dieux au bout le la lame. Quand j'ai trouvé cet endroit, peu après mon arrivé à la colonie, il semblait abandonné. A vrai dire, voilà maintenant quelques mois que je m'y rend chaque jour et je n'ai pas rencontrer âme qui vive. A part les animaux de la forêt bien sûre.

Ce jour là, j’étais derrière un arbre, l'oreille aux aguets. J'avais tué 3 lapins et 1 faisan. Non, je ne rapportait jamais mes prises. Je les enterrais après avoir libéré ma lame de leur poitrail. Je ne tuais pas pour me nourrir mais pour le plaisir de tuer. Oh, drôle de façon de se faire plaisir, dîtes-vous ? En effet, mais vous ne pouvez pas comprendre. J'avais besoin de passer mes nerfs sur quelque chose, j'avais besoin de sang. D'arracher des vie. Oui, songez qu'il vaut mieux m'exercer sur des animaux plus que sur des demi-dieux. Oh, je vous assure, ils n'en souffrent pas ou presque pas ; je prend garde à viser le cœur du premier coup. La torture n'est pas trop de mon goût. Aujourd'hui, la forêt semblait calme, harmonieuse et silencieuse comme à son habitude. J'aimais cet endroit. J'aimais la brise fraîche qui caressais mon visage, les rayons du soleil qui jouaient sur les feuilles, le chant des oiseaux. J'aimais l'essence même de la forêt. J'ai du mal à l'avouer mais, exactement, elle me rendait sereine.

J'entendis soudain le crépitement familier des feuilles qui me prévenait de la venue d'une proie. Je mis la main sur la ceinture qui pendait à mon jean, attendant de voir ma proie pour choisir la taille du couteau. C'est alors qu'un petit éclair roux entra dans la clairière. J’attrapais une lame assez courte quand l'écureuil s'avança vers un noisetier. Trop loin. A pas de loup, prenant garde aux feuilles mortes et aux petite branches qui jonchaient le sol, j'entrepris de m'approcher. Un pas. Le petit animal continuait sa route vers l'arbre. Deux pas. Mon pouls battait à cent la seconde dans mes oreilles ; je frémissait comme à chaque fois que j'allais tuer. Trois pas. Mon gibier grattait le sol, en quête de noisettes. Quatre pas. J'étais enfin à la bonne portée quand l'animal dressa l'oreille. Entendait-il le battement assourdissant de mon cœur ? Je pris le couteau du bout des doigt et commença à viser. Soudain, l'écureuil se retourna brusquement vers moi et je pu lire la peur dans ses yeux. Comment m'avait-t-il repéré ? Scraaatch ! Il détala. Quoi ?! Comment ?

Je mis quelques secondes avant de me rendre compte que le bruit ne venait pas de moi. La haine me nouait la gorge. Je fit un demi-tour brusque, les yeux lançant des éclairs dans touts les sens. Celui qui avait fait ça aller le payer ! Sans réfléchir, je pris trois grosses lames que je jeta en direction des feuilles qui bougeaient à quelque mètre. Le sang gicla. Bingo ! Je l'avait toucher. L'animal m'avait l'air plutôt gros si j'en croyais les feuilles qu'ils faisaient bouger.

Je l’entendis s'écrouler pendant que je m'approchais pour abréger ses souffrances. Je m'arrêta brusquement. Ça ne collais pas. Il y avait un truc qui clochait. L’instinct de survie d'un animal lui souffle toujours de s'enfuir lorsqu'il est blessé. De mettre un maximum de distance entre lui et son prédateur. Alors... Alors pourquoi celui-ci s'était contenté de se débattre ? Comme si... comme si il cherchait à retirer la lame. C'était contraire aux lois de la nature. Un vague idée me passa par la tête et je sentit mes poils s'hérisser. Un monstre. Un monstre ne pouvait qu'être la seule chose qui agisse ainsi. Mais un monstre dans la colonie ? A moins que la clairière soit au delà des frontières... Quatre couteaux dans les mains, je m'approcha prudemment de la créature. J'écartais les branches avec précaution, prenant garde de ne pas l'avertir de ma présence. Plus j'avançais, plus je l'entendait se débattre contre ma lame - j'avais dû l'enfoncer très profond -, plus le sang battait à mes oreilles. Je pris une grande inspiration, touts mes sens en alerte avant d'écarter la dernière branche qui me séparait de ma victime. J’en eu le souffle coupé.
Là, devant moi, la gorge profondément entaillée, sans doute à cause d'une lame l'ayant frôlé d'un peu trop près et essayant d'arracher mon couteau de son bras droit se tenait un... un demi-dieux ?! Nalya dans quel pétrin t'es-tu encore fourrée ?

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MessageSujet: Re: Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]   Ven 17 Aoû - 17:57

Pour la dernière fois, je vais tenter le tir à l´arc. Ce n´est pas mon activitée préférer, bien que je sois un fils d´Apollon. Je suis entièremment nul a cette catégorie d´armes. Je manie plutôt mieu les couteau et les épées. Mais bon, il faut bien que j´essai. A la colonie tout les sang mélés doivent avoir tester chaque activitée. Je n´ai encore jamais essayer l´activitée de tir à l´arc. Je sais seulement que je suis complètement nul. D´ailleurs lorsque mon père m´avait revendiquer, personne n´y avait cru. Comment un garcon aussi incompétant au tir à l´arc pourrait il être le fils du dieu Apollon ? Le dieu archer de l´Olympe. Moi même je n´y avait pas cru. C´était trop...impossible ? En quoi je ressemblait à Apollon ? Je n´étais ni magnifique, ni très drôle (du moins de mon avis) et j´étais tout sauf un bon archer. Pourtant j´ai bien dut l´acceptais car il n´a pas possible qu´un dieu se trompe lors de sa revandication. Et puis de toute facon, mieu vaut être un fils d´Apollon qu´un fils d´ Arès ou Hadès. C´est vrai, je dois avouer que parfois je suis bien heureux que se soit mon père. Les fils et filles d´Arès sont de grosses brutes et les deux seuls enfants d´Hadès que je connais sont de vrai ...tueuses ? Bien que la deuxième soit arrivait il n´y a pas longtemps, tout le monde sait à la colonie qu´elle est tout aussi puissante et dangeureuse qu´ Allie. Et puis c´est peut être bien que je n´ai pas hériter des pouvoirs de mon père ? Je peut peut-être ainsi vivre une vie un peu plus calme que les autres. Depuis mon arrivée à la colonie, je n´ai pas eu tellement de soucis. Aucun monstre n´a voulu me tuer et je me suis même fait des amis. La seule fois ou être demi-dieux m´a poser un soucis c´est lorsque le minotaure c´était attaquer à mon bus scolaire. Mais sa, je l´ai presque oublier. Ma vie est mantenant quasis normale. Ormi l´absence totale de ma mère et de mon père, que de toute facon je n´ai jamais vu. Et puis si il n´y avait pas la colonie, je ne sais pas trop ou je serais en ce moment même. Peut être mort ? A essayer de trouver la porte de sortie du royaume des morts ? Franchement je suis bien heureux de vivre à la colonie des sang-mélés.

J´attrape un arc, il est posé contre un tabouret, et m´avance vers la cible. Je positionne la flèche à l´horizontal. Et tire sur la corde. J´essai de me concentrer un maximum. La concentration est aussi une chose ou je ne suis pas très douer. Peut être à cause de mon taux d´hyperactivitée ? Je m´ordonne de lacher la corde à trois. Mais ma voix bloque. Je ne veut pas me faire ridiculiser. C´est finalement un Nayade qui vient me bouster et me demande de me dépécher. << Un, ..., Deux, ..., Trois ! >> Je lache la corde et suis la fléchette du regard. A peine elle part en l´air, que je sais déjà que j´ai louper ma cible. Sa ne m´étonne pas. Je loupe tout le temps ma cible. Mais là c´est le pire de tout. Ma flèche part tellement loin que ma lèvre inférieur se décolle et je me retrouve a fixer l´endroit ou vient d´atérir ma flèche la bouche en O. Je me retourne pour prendre une autre flèche et remarque que pour une fois, personne ne se moque de moi. Ils ont tous la même ête surprise que moi. Lorsque je plonge ma main danns le carquois pour en sortir un autre, la même Nayade de tout à l´heure, m´ordonne d´un air plus perplexe que autoritaire, d´allez chercher ma flèche. Je ne bronche pas. La seule et unique chose dont j´ai envie en ce moment c´est de me cacher. J´ai tellement honte. Comment peut ont louper une cible d´aussi près ? Et puis, je sais que je ne retrouverais jamais cette fléchette. Elle est partit beaucoup trop loin. Mais j´obeis tout de même. Je dépose l´arc avc lequel j´ai tirer là ou je l´ai trouver et me retourne sans même faire attention aux autres qui me dévisagent. Je marche droit, la tête baissée, en direction de la forêt. Là ou la fléchette à aterrit. Je veut me cacher. Je veut disparaitre sous ses centaines d´arbres feuillus. Je veut que plus personne ne me voit. Ni même les dieux. J´imagine que en ce moment, mon père doit avoir honte de moi. Il doit même être en train de concocter quelque chose pour me faire disparaitre. Comme sa je ne pourrais plus bousiller son image du dieux model. Je me met a courir vers les arbres. Je m´en fiche que les autres me voient. J´ai déjà assès honte comme sa. Lorsque je suis enfin entre les arbres qui forment la forêt, je ne cherche même pas la flèche. Je sais que je ne la trouverais pas. Je marche. Dans le seul but de m´éloigner le plus loin possible de cet arc, cet arc avec lequel j´ai tirer cette maudite flèche. Il doit être aux alentours de midi. Le soleil transperce les feuilles au dessus de ma tête. Je continu de marcher, sans même m´arreter. Je revois sans cèse la flèche partir. Au début dans la bonne direction, puis tourner, comme si le vent c´était réveiller a ce moment même. Je suis un peu comme, sans identitée. Rien ne me reli à mon parent divin. Et encore moins à ma mère. Elle aussi elle est toute différente. Que se soit au niveau physique, intelligence ou caractère. Je ne ressemble à...personne. Et quand ma mère disais que j´étais unique, elle ne voulait pas dire que j´étais extraordinaire ou autre, non, elle voulais dire que j´étais le Léo. Qu´il n´y avait personne d´autre comme moi. Et non pas parce que j´étais incroyabe, parfait, magnifique, d´ailleurs, je ne suis rien de tout sa. Mais parce que j´étais...seul dans mon genre. Tout le monde ressemble forcément à quequ´un. Je parle d´au niveau phisyque. On ressemblent tous, a quelqu´un de sa famille, ou alors un étrangé. C´est obliger. Ce sont les gène. Pourtant moi, je n´ai les trait de personne. Je suis, comme une poupée. Non que je sois Ken, non je ne parle pas de sa. Je n´ai pas de ressemblance. Voilà, c´est sa que je veut dire. Je n´ai pas de ressemblance.

Je continu de marcher entre les arbres, les fougères et les buisson toujours perdu dans mes pensées. Je ne sais pas depuis combien de temps je marche, je sais juste que j´ai parcouru un bon kilomètre. Je ne vois plus que des arbres autours de moi. Le soleil est toujours bien haut dans le ciel. Mais contrairement à tout-à l´heure, cette partie de la forêt et calme et silencieuse. Le soleil ne réussit pas à transpercer les branches feuillus des arbres. L´air est charger de goutellettes très fines en suspenssion, ce qui forme une athmosphère brummeuse. Je me faufile entre les branchages piquants des buisson sans trop savoir ou je vais. Alors que j´écarte une branche pour me laisser le passage libre, j´entend un sifflement de mon oreille gauche. Je n´ai pas le temps de voir ce que c´est que quelque chose m´ouvre la gorges. J´essai de me tapoter avec la main pour voir si je saigne mais autre chose viens s´abattre sur mon bras droit. Je m´éffondre par terre sans bruit. Je souffre énormément. Je rouvre les yeux et grimace, c´est un couteau, qui est enfoncer dans mon bras jusqu´à la moitier. Des gouttes de sang me toombent dessus mais d´où viennent-elle ? Je lève les yeux pour tanter de voir ce qui m´eclabousse de sang avant de me rendre compte que c´est ma gorges qui recrache des coulées de sang. Je tante désespéremment de me relever pour fuir à tout pris d´ici me ne parvient qu´a agraver les choses. Le sang coule de plus en plus vite de ma plaie béante et je commence a m´étouffer en avalant mon sang. Je tente alors désespémment d´enlever le couteau qui est enfoncer dans mon bras droit. Je n´éntend plus que le batement de mon coeur qui bat dans mes tympans. Je n´arrive pas à l´enlever et je ressens à présent la douleur. Elle devient de plus en plus forte. Je pense alors. Mais qui a envoyer ce couteau ? Je n´y avait pas penser plus tôt mais si la personne qui a lancer ce couteau reviens, Je suis quoi moi ? Je n´ai aucune arme sur moi à part ce couteau coincer dans mon avant bras. Et en plus je pert du sang. J´ai la totale ! Je me force de bloquer mes mains sur la poignée du couteau et tire tant bien que mal. Je tire pas si fort en fait ce n´est qu´un effet. C´est surtout un effet que je donne. Car en réalité, je tire à peine. J´ai trop peur d´avoir encore plus mal après. De plus, je me sens observer. Je tourne la tête dans tout les sens commencant à paniquer. Quand mon regard s´arète sur la tête d´une ados un peu plus vieille que moi. Ben, c´est que je la connais cette tête. C´est celle que tout le monde évite à la colonie. Nalya se trouve devant moi à me fixer comme ...comme si elle avait vu sa toute sa vie. C´est elle qui a lancer le couteau. Pourtant je lui lance à la figure : << Ben qu´est ce que t´attend ?! Aide moi ! >> Je n´ai juste prononcer que quelques mots, pourtant, je perd déjà mes forces.


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MessageSujet: Re: Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]   Ven 17 Aoû - 22:07

Death is a reality - Life is an illusion.





L'oxygène avait déserté mes poumons. Des milliers de questions tournoyaient dans ma tête. Qu'arrive-t-il à un demi-dieux qui en tue un autre ? Ai-je le droit de l'abandonner ici et de rapporter à la colonie qu'un minotaure a avaler un fils d’Apollon ? Le dieu de la musique chercheras-t-il un moyen de me tuer ? Hadès va-t-il déclarer une guerre des dieux pour me venger ? Ce garçon est-il au moins encore en vie ? Non ce n'est pas la première fois que je tue un humain ou un demi-dieux. Mais jamais de mes propre main... Toujours avec mes pouvoirs. Oh Nalya... tu ne peut pas t'empêcher de t'attirer des ennuis ?! Mais va l'aider ! Impossible. Il se noyait dans son propre sang, crachant quand il y arrivait ; essayant de serrer le manche de mon couteau. Je voyait la même douleur et le même effrois dans ses yeux que dans celui du gibier que je venais d'abattre. Il se débattait dans une flaque de sang et moi, je ne bougeait pas. Je ne pouvais pas. Je ne savais plus comment respirer, j'avais oublier comment remuer un bras et mon cerveau refusait de penser. Je voulais partir, je voulais l'aider. J'étais bloquée, clouée sur place par la peur. Je savais que j'avais fait une bêtise et une grosse. La tête me tournait et pourtant, c'était lui qui devait souffrir le plus. Il me fixa désespérement, une incompréhension flagrante dans le regard. Il ne comprenait pas mon immobilité face à sa détresse. Je ne pouvais rien faire. J'étais figée.

- " Ben qu´est ce que t´attend ?! Aide moi ! "

Ses paroles me permirent de sortir de ma tétanie. Je pris une grande bouffée d'air frais et fut soulagée de la sentir s'engouffrer dans mes poumons. Je pouvais respirer. Je pouvais bouger. Je pouvais penser. Le couteau, le sang, le demi-dieux. Oui, je devais l'aider. Il n'avait pas l'air trop mort, ou peut être était-je aveugle. Comme une automate, je me dirigea vers le fils d’Apollon, n'osant pas penser. Peur d'avoir peur. La blessure à la jambe était la plus profonde et également, la moins belle à voir. Je décida néanmoins de regarder celle qu'il avait au front car si il continuait à perdre du sang comme ça, il allait finir par tomber dans les pommes ou pire. Nalya ! Ne pense pas. Un truc, un truc, vite ! Je me rendit alors compte que j'avais pris la peine de mettre une veste par-dessus mon t-shirt avant de partir. Nalya, t'est trop forte ! Retirant ma veste pour l'entortiller autour de sa tête afin de stopper l’hémorragie, je ne cessait d'essayer de maîtriser mes tremblements. J'avais peur. Non pas peur de lui, ni de Chiron, ni même des dieux. J'avais peur de moi. Etais-je maudite ? Le destin connaît-il le répit ? Je me voyais comme un monstre, une tueuse. Et je ne voulais pas.
Le demi-dieux commençait à tourner de l’œil lorsque je m'attaqua à sa jambe. Le couteau était enfoncé jusqu'au manche ; le sortir relèverait de l’exploit. Nalya, n'y pense même pas ! Oui, j’étais effectivement tenter par l'abandon. "Ne jamais baisser les bras". Ah ah qu'elle bonne blague. Et c'était pourtant une phrase que Chiron nous répétait si souvent. C'est dans ces moments là que j'aimerais vraiment qu'il m'explique comment faire pour ne pas prendre ses jambes à son cou afin fuir le plus loin possible. Mais fuir quoi ? Pour moi, c'était un terme complètement insensé... C'était de moi que j'avais peur. C'était cette Nalya Brisbane qui m'effrayait tant. Cette fille que je voyait chaque matin dans le miroir, celle qui ressemblait tant à sa mère... Cette tueuse que je n'ose regarder en face. Fille d'Hadès, fille des Enfers. Elle, moi, nous, une seule personne pour deux parts. Détester & Désirer. Attrait envers la haine et le meurtre, ou répulsion ? Un choix déjà fait. Un choix ignoré. Un mensonge.

Ma main tremblait si fort lorsque je l'approcha de l'arme, qu'à présent, je savais ce que ressentait les atteints de la maladie de Parkinson. Finalement, je renonça ; inutile d'élargir la blessure avec mes tremblements. Bien que le temps pressait, je ferma les yeux et me perdit. Je me revoyais enfant... 8 ans dans un jour. Cadeau d'anniversaire avant l'heure ; cadeau empoisonné. Son visage sur l'écran des Rotha. Les pavés. L'horloge qui sonne. Visages flous des passants. Mensonge. Trahison. Larmes et gouttes de pluies. Morte... Morte... Morte... Disque rayé. Un mot. Une pièce qui tangue. Mme Rotha n'a jamais pleuré. Mme Rotha ne pleure jamais. Je perd le nord. Morte... Morte... Morte... Pendule détraquée. Les mots tournent ; les mots coulent. Ils m’emportent, je dérive. Je tourne, tombe. Valse démoniaque. Morte... Morte... Morte... Sens Interdit. Une erreur ne se refait pas.

Je ré ouvris les yeux, un courage nouveau m’enhardissant. Inspiré de haine envers moi, je l'avoue. Je me battrai. Chandelle, flamme de liberté, chaîne brisée - je refuse de recommencer. L'abandon n'est désormais qu'une saison passée. Tremblante de rage, je pris le manche du couteau à deux mains et tira d'un coup sec ; ignorant la giclée de sang qui s'en suivit. Le fils d’Apollon fut soudain secoué de spasmes violents.

- "Je t'interdit de mourir ! "

La rage était tout sauf invisible dans ma voix. Peut-être qu'il ne m'entendait pas, peut-être qu'il ne voulait pas m'entendre. Chandelle, flamme de liberté, chaîne brisée - la mort est un hiver enterré. Tout se passait au ralentit ; tout allait trop vite. Je sentit cette tension familière se créer aux creux de mon estomac. La haine m'étranglait - le Diable se réveillait. Nalya. Meurtre & Mensonge. Vengeance... tentation. Renvoyer la balle - Rendre les armes. La peur s'entortillait progressivement autour de mon cou comme un boa resserrant son étau meurtrier. Elle sortait de son long sommeil : Nalya la meurtrière, guidée par une soif de sang qu'elle ne peut étancher. Je tremblais de touts mes membres ; elle était là, mère du chaos. M'incliner était devenue une habitude ; le principe était simple, je baissais les yeux sur cette force inconnue et pourtant si familière. Moi. Je la sentait, je me sentais. Nous.

Mais cette fois, ça allait être différent... j'allais me battre. Je transpercerais la glace une fois pour toute.

Serrant les dents ; brisant les chaînes. Je releva la tête et, avec un espoir nouveau, bloqua l’énergie que je sentait remuer en moi. Grave erreur. Le pouvoir était puissant, trop puissant. Il me déchirais. Je brûlait. De la lave me parcourais les veines, je sentait mon cœur au bord de l'explosion. La douleur était affreuse. J'irradiais. J'avais l'impression que l'on me découpait à la hache. J'allais mourir ; je voulais mourir. La souffrance était abominable, je me fissurais. L'incendie atteint une chaleur trop élevée pour le peu de courage qui me restait.
Je le libéra.

Au début, rien ne se passa durant 1 seconde,... 2 seconde... 3 seconde... et le cataclysme se déclencha.

Je le sentait exploser en moi. S'échapper de mon corps pour détruire toujours plus. Chaos. Les arbres tombèrent, la terre se fissurait, l'incendie faisait rage. Nalya Brisabane, fille d'Hadès, celle qui me faisait tant trembler depuis la mort de ma mère. Elle. Elle, qui traînait derrière elle cette lourde chaîne. Nalya, Enfer sur Terre.

Un peu cours, désolée. :/
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MessageSujet: Re: Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]   Mar 23 Oct - 20:19

[ Dès que j'ai le temps ]


PS : Nan mais tu déconeeeeeeeeeeeeeeeee ? C'est géant !
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MessageSujet: Re: Je ne tue pas, J'égorge. [PV Léo Levesque]   

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